JPEG - 100.2 ko
Olympic National Park
Photo : Cocoa Dream (licence Creative Commons)

Quelles sont vos racines, réelles ou imaginaires ?
La forêt Olympic, le fleuve Hoh (Etat de Washington, Etats-Unis) et ma famille.

Une lumière qui vous inspire ?
Celle de l’aube

Trisha Brown, chorégraphe et danseuse américaine, est née en 1936 aux États-Unis. Elle est une figure importante de la danse post-moderne, notamment au sein du Judson Dance Theater de New York, elle collabore depuis 30 ans avec de nombreux artistes contemporains (plasticiens, compositeurs, musiciens).
Au début de sa carrière, elle débute hors des scènes classiques et dans un style abstrait. Plus récemment on peut la voir dans le cadre de grandes productions institutionnelles dans un style plus narratif.

Trisha Brown recevra en 1994 un prix pour l’ensemble de sa carrière.

Ce qui nous touche chez elle c’est sa sensibilité, son humour, son inventivité et son génie. C’est une artiste qui semble toujours être en avant garde.

Trisha Brown est également présente dans les collections des bibliothèques municipales de Lyon. On peut la voir en images fixes ou images en mouvement.

DVD

- Trisha Brown : Early Works 1966-1979, 32005
Trisha Brown, une des chorégraphes les plus reconnues de la danse contemporaine, a débarqué à New York dans les années 1960. Avec des artistes comme Yvonne Rainer, Steve Paxton et Simone Forti, elle a alors repoussé les limites de la danse moderne. En fondant sa compagnie en 1970, Brown a développé son propre style chorégraphique. Le premier DVD présente dix-huit performances de Brown filmées entre 1966 et 1979 par des cinéastes comme Babette Mangolte, Carlotta Schoolman et Jonathan Demme.

Livres

- Trisha Brown / Lise Brunel, Babette Mangolte, Guy Delahaye, 1987.
Lise Brunel, Babette Mangolte, Guy Delahaye nous parlent de la danse épurée, toujours mobile et qui envahit tous les espaces de Trisha Brown. Un danse où toutes les parties corporelles sont à la fois appuis, traces et rythmes, en même temps qu’une signature singulière où se rassemble son vocabulaire : on retrouve un corps moteur où la dynamique et les cinèses sont prioritaires, où la scansion s’impose à travers l’alternance des appuis et les schèmes locomoteurs ; des corps sans arrière-pensée, proches d’un mouvement dansé assez spontané.

- Trisha Brown : danse, précis de liberté : exposition du 20 juillet au 27 septembre 1998, Centre de la Vielle Charité, Marseille / [coordination de l’exposition et du catalogue par Michèle Doucet et Marie-Sophie Boulan], 1998.
Trisha Brown est née en 1936, à Aberdeen (Washington), elle étudie la danse puis se consacre à l’improvisation et l’utilisation des mouvements de la vie quotidienne comme source de création. Panorama de son travail de chorégraphe.

- Trisha Brown : So that the audience does not know whether I have stopped dancing : exposition, Walker Art Center, Minneapolis, Minnesota, 18 avril - 20 juillet 2008 / edited by Peter Eleey ; essays by Philip Bither et Peter Eleey, 2008.

Articles dans la presse

- A Chaillot puis Pantin, la danse fluide de l’Américaine Trisha Brown, article datant du 16.10.2009, publié dans le Parisien.

- " Après un décollage élitiste, Trisha Brown finit sur un nuage", article paru dans Le Progrès - Lyon, datant du 16/06/2010.
Article de David S. nous parle de Trisha Brown et nous dit qu’"après 74 ans et cinq décennies de cration, Trisha Brown offre à Lyon une rétrospective de l’ensemble de son travail, est un cadeau rare et une sacrée leçon d’histoire..."

- " Je danserai jusqu’à la fin", article paru dans Le Progrès-Lyon datant du 14/09/2010.
Propos recueillis par David S. Tran.
"Figure historique de la post-modern dance américaine, Trisha Brown crée des pièces irréprochablement géométriques, d’une précision et d’une fluidité diaboliques, qui se déploient en de savantes combinaisons..."

- "Cadences, Retour en images", article tiré du journal Sud Ouest, datant du 24 septembre 2010, écrit par Christian Visticot et Sabine Menet.
Pendant le festival Cadences d’Arcachon, la compagnieTrisha Brown a ouvert le festival avec des extraits joués sur la plage, devant la mer. Le spectacle était scindé en trois parties.
"Dans la première, "You can see us", un homme (toujours de face) et une femme (toujours de dos) évoluaient en miroir, dans une chorégraphie lente, laissant penser au bûto.
Le second souffle, "foray Forêt" s’est ouvert sans musique avant que résonne en sourdinne le bruit d’une fanfare.Déconcertant. tout comme ces costumes brillants un peu cheap portés par des danseurs, désabusée, évoluant en dehors d’une fête qui ne les concerne pas.
Le dernier opus, "L’amour au théâtre"était porté par la musique baroque des extraits d’"Hippolyte et Aricie" de Rameau. Elle a permis aux corps d’évoluer selon des formes pré-classiques dans une précision des gestes et une grâce indicible. Les 700 spectateurs ont longtemps ovationné les danseurs."

Gardons dans nos coeurs et nos têtes l’image de l’aube quand nous regardons des chorégraphies, des performances ou des dessins de cette grande dame de la danse. Ou bien quand nous lisons des livres sur Trisha Brown sur le réseau des Bibliothèques municipales de Lyon !!!