Fonds Pierre Combet-Descombes
Attaché à Lyon, où il resta toute sa vie malgré quelques voyages, Pierre Combet-Descombes est un artiste autodidacte dont l’œuvre reste nourri par l’observation de la réalité.
Présentation
Pierre Combet-Descombes participe au groupe des « Ziniards » et préserve une bonne dose d’anticonformisme.
« Indépendant, le peintre n’en demeure pas moins marqué par des grands mouvements artitiques : le symbolisme et l’expressionnisme. »
Sylvie Carlier, catalogue de l’exposition Pierre Combet-Descombes 1885-1966, la réalité sublimée, Musée Paul Dini, Villefranche-sur-Saône, 17 octobre 2004-30 janvier 2005.
Le fonds Pierre Combet-Descombes s’avère extrêmement riche en œuvres et en documents de la main de l’artiste, sauvés par la Ville de Lyon, le musée des beaux-arts et la bibliothèque municipale après l’incendie de son appartement, dans lequel il périt. Le fonds contient notamment de nombreuses créations inédites telles que des monotypes, des aquarelles, des pastels, des dessins à l’encre de chine ou à la mine de plomb, des huiles sur carton. Il s’y trouve plusieurs exemplaires d’ouvrages illustrés, maints programmes et documents éphémères.
A cela s’ajoute une abondante documentation constituée de notes manuscrites, prises souvent sur des fragments de papier. Combet-Descombes griffonnait sur ces supports précaires ses remarques, ses observations, ses croquis, dénommés à juste titre "idées", et les conservait dans son atelier et parfois les regroupait dans des chemises en vue de projets futurs ou de travaux en cours de réalisation.
Les plaquettes, les catalogues d’exposition, les coupures de presse, les affiches précieusement conservés par l’artiste-peintre témoignent de ses intérêts propres, et fournissent d’autre part, autant d’indices sur la vie culturelle à Lyon, que complète une correspondance entretenue avec des personnalités de l’époque (Marius Audin, Ennemond Trillat, Georges-Albert Tresch, Adolphe Falgairolle, A. Kohn, L. Emery, Venance Curnier entre autres).
Parmi ses papiers personnels, figurent des lettres échangées avec sa compagne Henriette Morel, quelques photographies, ses carnets de compte et autres papiers administratifs, permettant au chercheur de se glisser de manière plus intime dans la vie de l’artiste.
Quelques illustrations
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Ms 7163, f. 72. Hommage à Chopin, 23 novembre 1925, programme illustré par Pierre Combet-Descombes. -
Ms 7164, f. 13. Le médecin malgré lui. L'école des maris, Théâtre du Vieux Colombier, 16 octobre 1926, programme illustré par Pierre Combet-Descombes. -
Ms 7159, f. 1. Le pantomime, causerie de Félix Galipaux, 6 mai 1921, programme illustré par Pierre Combet-Descombes.
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Inventaire du fonds Pierre Combet-Descombes.