Sous les mains de qui aurait l’audace

Cheyne, éditeur de poésie et typographe depuis 40 ans

Ecouter et lire de la poésie

La poésie nous apparaît parfois comme un genre difficile d’accès, voire élitiste ou nous rappelle de mauvais souvenirs de récitation sur les bancs de l’école. Mais Cheyne éditeur prouve bien qu’au contraire, la poésie contemporaine peut être accessible et s’adresser à tous.

Lors du festival 2019 des Lectures sous l’arbre, le poète Jean-Pierre Siméon était présent pour un cycle de conférences intitulé « vous avez dit poésie ? », dont voici un extrait qui permet à chacun de découvrir la poésie au-delà de tout apriori.

Comment lire de la poésie ?

L’écoute de poèmes peut également être une bonne entrée en la matière, et permettre une expérience en immersion dans le genre poétique. Les deux enregistrements qui suivent vous permettent d’en faire l’expérience : ils sont issus de plusieurs montages faits spécialement pour l’exposition Sous les mains de qui aurait l’audace. Bonne écoute !

Enregistrement 1

Tempe a païa de Clara Molloy, Solitude Europe de Sébastien Fevry, Avec l’écarté de Jacques Vandenschrick, L’au-delà de nos âges d’Albane Gellé, Le canal de Jean-Claude Dubois, Les gens comme ça va de Dominique Sorrente, Rencontres et guet-apens de Milo de Angelis, Allant pour aller de Jean-Marie Barnaud, Ali si on veut d’Antoine Wauters, Cadastres de Célestin de Meeus, Alors carcasse de Mariette Navarro, Nul chemin dans la peau que saignante épreuve de Jean d’Amérique.

Lus par Vincent Leynaud, Tania Campos, Béatrice Brérot, Myriam Foucher, Claire Margaron, Bérénice Lecomte, Virginie Ferrard, Christine Thomas, Stéphanie Bois, Viviane Elisha, Dominique Chabrolin.


Enregistrement 2

Lectures poétiques et citoyennes pour le festival Dialogues en humanité. Matin brun de Franck Pavloff, Traverser l’autoroute de Maxime Fleury, Sans frontières fixes de Jean-Pierre Siméon et Alors Carcasse de Mariette Navarro.

Lus par Vincent Leynaud, Joséphine Montel, Maëlis Pardon et Léa Groulet.