Tremplin poétique

Le Tremplin Poétique valorise les pratiques d’écriture amateures et permet la découverte de la création poétique contemporaine, à travers un concours, des lectures et divers ateliers.
Pour sa quatorzième édition, la bibliothèque de Lyon a le plaisir d’inviter le poète et slameur Mehdi Krüger.

Atelier à la bibliothèque du 4e Croix Rousse

Ce samedi 9 avril, nous nous sommes de nouveau retrouvés pour une session de poésie. Cette fois Tania vous a proposé d’écrire de manière ludique en jouant au jeu de l’oie.

"Durant toute la durée du Tremplin Poétique, Alice, stagiaire au sein de la bibliothèque, se promène dans toutes les bibliothèques pour vous rapporter son expérience des ateliers et des rencontres poétiques auprès de Tania Tchénio".

Malheureusement cas contact je n’ai pas pu participer, mais les participants ont été très contents de cette expérience.

En groupe, chacun à tirer les dés, avancer son pion et écrit un ou quelques vers en fonctions de la consigne poétique qu’ils ont piochée.

A la fin, à partir d’une sélection des écrits éphémères de la partie, de très jolis poèmes collectifs ou non ont été composés.

Le hasard et les collages ont permis de faire des créations insolites et poétiques.

Création durant le Jeu de l’oie de Croix-Rousse

Textes collectifs

Texte 1
Pourquoi dormir ?
Que porte la nuit ?
Des histoires qui vacillent ?
Eclairées si peu
Et nous restons
C’est la lumière
Vivants, nous sommes tous des vivants
Et c’est déjà la fin

Texte 2
21h c’est la boum de la nuit
Doudou veilleuse couette duvet pilou pilou
A la lueur des lampadaires
Youp youp youp fait la lune
Tchoup tchoup tchoup font les étoiles
Ce fut une nuit habitée
Quelques rêves tombèrent

Texte 3
« Soir d’étincelles et d’artifices »
Personne ne me croit quand je dis que je sais voler.
Pourtant je sais : je le fais toutes les nuits où je me réveille à l’intérieur de mes rêves.
Le noir a peur de moi, d’elle, de lui
Le noir a peur de gagner
A peur de gagner le jour
Eclot la nuit le temps de l’infini
Baiser 6h du matin
L’heure qui pique les yeux.
Le réveil m’éblouit de ses chiffres fluorescents
Je me rendors avec délices.
Je peux dormir encore…
Encore le parapluie et la machine à écrire